1995
1996 - 1997
1998
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Les reportages photos
Mustapha Zoubir
EL Bahdja " Alger la vie continue "
Été 1995, voir el Bahdja comme d'antan sans barbelés et sans armes, tel était mon rêve, une Alger, vivante et prospere.
OULED EL BAHDJA
Portrait d'une génération n'e entre deux guerres.
Illustrant le quotidien de la jeunesse algérienne face à l'oppression et restrictions due a la situation du pays. Un monde parallèle bâti sous l'hymne des rafales et des bombes.
Avec leurs rêves comme seuls repères, construisant leur avenir en faisant une abstraction totale de leur condition.
Conscient de leur réalité ce qui ne les a pas empêché de conserver un semblant de vie dans une normalité absolue. Ce qui marquera à jamais la jeunesse algérienne, le courage d'une génération qui a bravé tous les défis et bâti sa propre " Algérie".
Un grand Merci aux étudiants de ESBA. École Supérieure des Beaux-Arts d'Alger pour leur soutien durant ce travail.
BESLAMA ALIKOUM
Il fallait que je fasse mes adieux à Alger, juste avant que mon permis de séjour temporaire en Belgique expire. Vu que les professeurs m'avaient clairement indiqué que je n'allais sûrement pas passer le jury tant qu'ils y étaient. De ce fait je n'allais plus pouvoir renouveler mon inscription au 75 donc plus de permis de séjour d'étudiant.
J'ai réalisé un dernier voyage, ainsi rendre un dernier hommage à toutes ces victimes innocentes arrachées abruptement à leurs aimés..
Sous l'hymne des bombes
Coupés du reste du monde. La jeunesse Algérienne vivait sous une menace permanente de représailles s'ils osaient défier les commandements instauré par les terroristes . Malgré l'absence de liberté et de mobilité due au couvre feux et aux faux barrages, ils continuaient à célébrer la vie en faisant la fete.
Un avenir abstrait certes, une mort certaine s'ils prenaient le mauvais détour,. Ou si par malchance il subissait un assaut terroriste.
Mais la musique et la danse étaient leurs seuls compagnons afin de pouvoir survivre cette période sombre de l'histoire de l'Algerie.
ce qui ne les a pas empêchér de se saper, se faire beau et sortir, ils faisaient la fête dans la joie, le bonheur et le respect et la pudeur!
Une jeunesse prise en otage entre deux factions. Leurs gestes quotidiens étaient synchronisés avec l'hymne des rafales et des bombes.
Ils ont célébrer la vie Comme s'il n'y avait pas de lendemain! Que ce soit du Rai, de la house, du rock, du chaabi, du kabyle ou de la pop! ou danser la macarena qui etait devenu un symbole de fete et de liberte.
ADIEU MA DELLYS
Dellys, la ville de mes aïeux, là où j'avais exercé le métier de pêcheur de sardines durant la fin des années 80. Une ville dévastée par la guerre civile. Une zone de guerre sous gérance des terroristes. Bravant toutes les menaces je devais y aller pour une dernière fois faire mes adieux quitte à finir six pieds sous terre, enterré sur place dans ma terre natale. Retracer mes souvenirs d'enfance, portraits d'amis et de ma famille.
